JEUNES CITOYENS D’ARMÉNIE

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Quel est notre but ?

Dès 2002, nous avons organisé notre premier club, qui réunissait des jeunes soucieux de questions écologiques. Forts d’un premier succès, nous avons décidé d’élargir le cadre des clubs et d’en créer de nouveaux.

En 2010, tous ces clubs ont été réunis dans un programme commun appelé « Jeunes Citoyens d’Arménie »: les participants y apprennent à mieux comprendre le milieu dans lequel ils vivent, à développer communautairement leur créativité et à démarrer des projets dans leur pays. Et ils lancent des initiatives pour toucher un public plus large.

Artsroun Pivazian

« Lors de l’examen d’État à l’Université, la commission d’examen a d’abord été surprise par mon discours éloquent. Ensuite, c’est mon opinion critique exprimée par rapport au conflit arméno-azéri qui les a surpris. Quelques minutes plus tard, ils me questionnaient déjà sur les « Jeunes Citoyens », en attestant que les compétences et les valeurs acquises dans le cadre du projet avaient une importance égale à celle de mes connaissances professionnelles. Comme résultat, j’ai eu mon premier 100, sur 100 ».

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Quelles sont nos méthodes ?

  • Le travail avec les jeunes s’articule autour de discussions au sein de clubs variés (clubs anglophone, francophone, psychologique, d’art, de cinéma, d’actualités, etc) et d’activités pour la jeunesse organisées avec la participation active des animateurs.
  • Nous assurons le suivi permanent des animateurs à travers des formations soit présentielles, soit via une plate-forme d’e-learning, ainsi que des rencontres avec des experts et des consultations personnalisées. Pour travailler avec les jeunes dans l’espace virtuel, nous recourons de surcroît à un blog spécifique. Par ce biais, les jeunes développent leurs capacités décisionnelles, participent à l’amélioration du projet et réalisent des initiatives propres.
  • Nous avons élaboré à l’intention des personnes engagées auprès des jeunes un manuel intitulé « Les jeunes pour la société », qui présente et résume toute l’expérience et la méthodologie des activités des clubs. Ce manuel est agrémenté de jeux éducatifs attrayants et utiles. Le projet, réalisé à Erevan et à Gumri, dure 11 mois.
Anahit Simonian

« Les qualités organisationnelles, la capacité de mener des discussions efficaces autour de sujets complexes et les connaissances en matière d’éducation non formelle acquises et développées dans le cadre du projet m’ont incitée à fonder, avec mes amis dont une ancienne animatrice de club comme moi, notre propre ONG qui s’occupe de questions de formation aux droits de l’Homme ».

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Pourquoi participer à un club ?

  • Plateforme d’auto-expression et d’échanges autour de sujets préoccupant toute société.
  • Pratique de langues, possibilité d’apprendre plus sur ses points d’intérêt (arts, psychologie, droits de l’homme, etc), d’aborder un thème sous des angles différents, en fonction de l’orientation du club.
  • Possibilité de contribuer à son développement personnel et social, d’aiguiser son esprit critique, d’élargir sa vision du monde.
  • Accès à d’autres initiatives, culturelles, écologiques, de bienfaisance ou autres, naissant à l’issue des échanges au sein des clubs.
  • Occasions de se faire de nouveaux amis pour réaliser des initiatives propres et contribuer ainsi à la construction d’une meilleure société.

Ces clubs, qui existent à Erevan et Gumri, sont ouverts à tous les jeunes dès 17 ans qui sont prêts à s’investir pour partager activement les buts visés.

Financement

  • Fréquentation gratuite (une participation de 500 AMD / mois pour couvrir quelques frais de matériel est toutefois bienvenue).
  • Sponsors : plusieurs fondations privées (Fondation Crain/ Bâle, Sandoz/ Lausanne, Adenauer/ Allemagne).
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